Je participerai d’ailleurs à la table ronde de dimanche « Idées reçues sur l’astronomie » en compagnie de Sébastien Carassou, Florence Porcel, Pierre Henriquet (alias Astropierre).
J’ai parlé du millefeuilles argumentatif, façon astrologie, que l’on croise tous les jours ou presque dès lors qu’on commence à débattre avec un astrologue. Vidéo ci-dessous :
Ma chronique de janvier pour l’émission sceptique « L’heure du doute » (podcast N°02) est enfin en ligne. Elle porte sur la question de la fécondité du faux. Ce thème est habituel dans mes interventions mais j’y ajoute deux nouveaux arguments à grande échelle.
Quelques « réussites » de l’astrologie, gênantes… pour les astrologues :
Le symbolisme astrologique de Pluton est-il erroné depuis le début ? En effet, Pluton n’est pas la planète isolée aux fins fonds du système solaire comme on l’a montré depuis le début des années 2000…
En 2001, on s’est rendu compte que Joseph Staline n’était pas né à la date utilisée par les astrologues pendant tout le XXe siècle… les conséquences sont-elles graves ou très graves ?
Ma première chronique (mensuelle) pour l’émission sceptique « L’heure du doute » est enfin en ligne et j’y traite de la question de l’incroyable application de l’astrologie au recrutement en entreprise.
Suite à deux commandes à l’approche de Noël, je vous rappelle rapidement quel est le contenu de mon livre publié l’année dernière :
Astrologie, la fin des mystères
(tome 1, des dizaines d’illustrations originales)
Vous pouvez le commander en des formats bien différents en cliquant ici (+ dédicace personnalisée si auprès de moi).
Chapitre 1 : mon parcours de tenant de l’astrologie qui petit à petit, se remet en question et se rapproche inexorablement du scepticisme.
Chapitre 2 : l’origine rocambolesque des horoscopes de presse dans l’Angleterre des années 30 (vous ne trouverez quasiment rien nulle part sur le sujet). A noter que je travaille depuis deux mois sur leurs origines en France et que c’est incroyablement riche et surprenant !
Chapitres 3 à 5 : l’origine de l’astronomie en Mésopotamie (très peu abordé dans les ouvrages historiques ou astronomiques) et accent porté sur la possibilité de la naissance du zodiaque sur l’horizon (à partir de travaux d’historiens) et non… dans le ciel.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les horoscopes de presse sont une invention toute récente.
En Europe, le tout premier d’entre eux (au format des douze signes astrologiques) fut publié en 1936 et en Angleterre par Richard Harold Naylor, un astrologue dont tout le monde a oublié le nom… En France, Marie-Louise Sondaz publiera son tout premier dans la revue Marie-Claire, en juin 1939.
Pourquoi les horoscopes de presse, tels que nous les connaissons, ne sont-ils pas apparus plus tôt dans l’Histoire ? Dans quelles circonstances surréalistes ont-ils vu le jour ? Entre la naissance de la petite soeur de la future reine Elizabeth II, le crash du dirigeable R101 et la créativité sans limite des années 30, je vous invite à un retour dans le passé qui s’annonce plein de surprises.
Je suis très satisfait de cette conférence ludique que j’ai donnée cet été pour l’association Mensa France sur le thème « Esprit critique, biais et pièges de l’intuition ». En pleine période de vacances, j’ai souhaité que le contenu (de nombreux visuels) donne lieu à un moment à la fois sérieux mais aussi plein de bonne humeur, car plein de surprises. Pour une fois, je ne traite pas d’analyse critique de l’astrologie 😉 !
Les HQI ou « hauts quotients intellectuels » sont en règle générale forts confiants en leurs intuitions, celles-ci peuvent pourtant les tromper parfois. Il est donc fondamental de s’interroger sur certaines conditions dans lesquelles nous pouvons tous être victimes des fonctionnements naturels de… notre propre cerveau.
J’aimerais donc partager avec vous quelques questionnements fascinants en lien avec le champ de ce qu’on appelle les biais cognitifs. N’hésitez pas à partager si vous pensez, comme moi, que c’est important.
1ere partie : quelques illusions visuelles (formes, couleurs, profondeur), dont les paréidolies
2e partie : certaines limites de nos perceptions et mémoire nous obligent à une représentation incomplète du monde. Quelles conséquences surprenantes cela peut-il avoir sur nos manières d’être ou de penser au quotidien ?
3e partie : quand on a établi une corrélation, quoi de plus frustrant qu’un sceptique qui nous répond « c’est juste le hasard » ?! Ce « hasard » est-il magique (pas de causalité donnée) ? Un support idéal pour pouvoir rester dans l’ignorance ? Le résultat imprévisible d’un surnombre ?
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