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Astroscept, Serge Bret-Morel, N° de SIRET : 82030259400016

Quatre thèmes pour l’instant :

  • Introduction à l’histoire de l’astronomie
  • Introduction à l’analyse sceptique de l’astrologie
  • Introduction aux biais cognitifs
  • Divers : de Harry Potter aux cités mayas

Prochaines interventions (cliquez ici) : juillet et août

Présentations détaillées des contenus des conférences
(des présentations plus succinctes sont prévues à destination du public attendu).


.Introduction à l’histoire de l’astronomie


Cycle commandé par la médiathèque de Saint-Priest (1er semestre 2017) :

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En Mésopotamie, les origines de l’astronomie

Présentation succincte :
Après des siècles d’observations décousues, l’astronomie mésopotamienne commence à se mathématiser 1000 ans avant notre ère. Bien avant la riche période Grecque, tout reste à comprendre. Mise à part l’étoile polaire, aucun point du ciel n’est fixe : le premier repère « céleste » fût-il la Terre elle-même ?
Présentation longue :
Après presque mille années d’observations décousues, l’astronomie commence à se mathématiser au début du premier millénaire avant notre ère, soit plusieurs siècles avant la richissime période Grecque. A cette époque, tout reste à interroger, à comprendre. Le Chemin de la Lune, presque l’ancêtre du zodiaque, est aisé à déterminer. Il compte pourtant dix-huit constellations 1000 ans avant notre ère. Mais une telle liste ne permet pas de prévoir précisément les mouvements des astres, les boucles de rétrogradation des planètes ou leurs durées d’invisibilité sous l’horizon. Le premier problème est peut-être que, mise à part l’étoile polaire, il n’existe aucun point fixe dans le ciel. Dans quelles conditions les observateurs du ciel ont-ils réussi à dépasser cet obstacle en apparence infranchissable ? En Mésopotamie, le premier repère fixe pour les balisages géométriques du ciel fut-il la Terre elle-même (voir illustration en bas de page) ?


Les travaux astronomiques de Kepler

Présentation succincte :
Bien qu’on n’ait pas réussi à prouver irréfutablement que le Soleil est au centre du cosmos, pour Kepler (1571-1630) le système de Copernic (publié en 1543) est une évidence. Mais les planètes ne sont pas des points géométriques et, contre la majorité des astronomes de son temps, il va élaborer la première physique céleste. Les « lois de Kepler » sont les résultats les plus connus de cet astronome génial mais ses cheminements de pensée furent complexes et plutôt inattendus. Dieu n’a-t-il pas caché des rapports mathématiques dans la nature afin de récompenser les esprits les plus persévérants ?
Présentation longue :
Théologien de formation, Johannes Kepler (1571-1630) découvre l’astronomie pendant ses études et le système de Copernic (1543) devient vite une évidence. Mais ce dernier n’a pas réussi à apporter la preuve irréfutable de son hypothèse : le Soleil se trouve au centre du monde. L’astronome Tycho Brahe a même proposé un modèle concurrent. Contre la grande majorité des astronomes de son temps, Kepler va construire la première physique céleste. Il affirme que les astres ne sont pas de vulgaires points géométriques qui suivent passivement des trajectoires prédéfinies, ce sont des corps à part entière. Il va affirmer aussi l’irrégularité des mouvements et des trajectoires des planètes : le cercle n’est pas la forme géométrique idéale du ciel. Les trois lois de Kepler sont ce qu’on retient des travaux de cet astronome génial mais on évoquera aussi ces forces célestes qu’il imagina bien avant Newton, si différemment aussi. En d’autres temps, la physique se pense autrement…


Johannes Kepler, l’astronome astrologue malgré lui ?

Dans la communauté astrologique, on invoque souvent le cas du brillant astronome Kepler (1571-1630) pour illustrer l’argument récurrent selon lequel « de grands esprits ont cru en l’astrologie ». Qu’en est-il réellement ? L’astrologie a-t-elle joué un rôle dans ses découvertes astronomiques ? Kepler y a-t-il cru ? Les sceptiques rappellent à juste titre que Kepler a violemment critiqué l’astrologie et les astrologues de son temps avec. D’autant plus que les tâches assignées à l’astronome impérial, poste qu’occupa Kepler après la mort de son illustre prédécesseur Tycho Brahe, incluaient officiellement des prédictions astrologiques. A-t-il pratiqué par obligation professionnelle, lui qui écrivait que l’astronomie ne trouverait jamais de financement si sa fille folle, l’astrologie, n’était pas là pour soutenir et faire vivre sa mère ? On suivra les écrits de Kepler afin de répondre définitivement à ces questions. Ce sera l’occasion de citer des textes et des travaux képlériens parmi ceux les moins diffusés.


L’ossature du cosmos : des orbes moteurs aux forces motrices

En 1595, quand le jeune Kepler (1571-1630) publie son premier ouvrage d’astronomie, la discipline se trouve à une période cruciale de son histoire. Cinquante ans après la publication de Copernic (1543) et quinze ans avant celle de Galilée (1610), le système du monde en place depuis 14 siècles vient de perdre l’un de ses piliers. Bien que convaincu que la Terre est au centre du monde, l’astronome Tycho Brahe a en effet montré que les comètes ne circulent pas sous l’orbe lunaire, donc aux limites de l’atmosphère, comme on le pensait depuis l’Antiquité. Elles traversent au contraire les espaces interplanétaires. C’est un énorme problème car on ne peut plus considérer que les planètes sont emportées par de gigantesques sphères invisibles réglées depuis toujours par deux attributs aristotéliciens : une anima et un intellectus. Ces « orbes » ayant volé en éclat, qu’est-ce qui fait se mouvoir les planètes ?
Le squelette du cosmos a disparu et Kepler va, le premier, tenter d’y remédier de manière très originale. Les planètes ont-elles des pieds, des pattes ou des ailes ? Comment se repèrent-elles dans l’espace pour rester sur des cercles (puis des ellipses) invisibles ? Il prépare ainsi le terrain pour de brillants successeurs et, preuve de son originalité, développe la première physique céleste. Une expression incongrue à son époque.


La notion (occidentale) de planète au fil de l’Histoire

Présentation succincte :
Qu’est-ce qu’une planète ? La réponse à cette question varia grandement selon les époques car d’autres interrogations l’accompagnent : à quoi sert-elle ? Comment se meut-elle ? Sur  quelle trajectoire ? Quand vint le temps de la lunette et du télescope vinrent de nouvelles réponses mais aussi une question inédite : combien y en a-t-il ? Aujourd’hui, grâce aux sondes spatiales et aux radiotélescopes, les poussières martiennes et lunaires sont analysées in situ et les exoplanètes se comptent… par milliers !
Présentation longue :
Qu’est-ce qu’une planète ? Comment se meut-elle et sur quelle trajectoire ? Et puis, combien y en a-t-il ? Les réponses à ces questions varièrent énormément selon les époques. Tous les observateurs du ciel ayant eu à les suivre, c’est l’occasion de parcourir différemment l’histoire de l’astronomie.

Nous verrons pourquoi les interprètes des messages des dieux laissèrent place à des joyaux emportés par des sphères invisibles. Mais pourquoi celles-ci finirent-elles par éclater, libérant les planètes dans l’espace ? Comment firent-elles pour rester sur des cercles absolument invisibles ? Cette histoire des planètes continue de surprendre car, avec l’évolution des techniques et des connaissances des lois de la nature, leur nombre va, au XIXe siècle, être de plusieurs dizaines ! Mais à partir de la seconde partie du XXe siècle, l’Homme sort de son berceau terrestre et lance littéralement l’exploration des planètes : on analyse aujourd’hui les poussières martiennes sur le terrain ! Mais l’Histoire est encore en train de s’écrire aux confins du système solaire et même au-delà avec, depuis le début du XXIe siècle, la ceinture de Kuiper et les découvertes de milliers d’exoplanètes.


Une histoire des constellations

Pourquoi les hommes ont-ils imaginé les constellations, ces véritables monuments antiques qui trônent aujourd’hui sur nos places célestes ? Initialement, ce ne fut pas pour repérer les déplacements apparents des planètes (projet bien plus tardif). Quand cela débuta-t-il ? Les astronomes de l’Antiquité furent-ils toujours en accord sur les délimitations des constellations ?
Nous évoquerons plusieurs périodes anciennes, la question des premiers grands voyages dans l’hémisphère sud puis les conséquences de l’utilisation des lunettes et autres télescopes pour observer le ciel : la population stellaire augmenta de façon… astronomique ! Il fallut donc harmoniser tout cela, ce qui advint en 1930 juste après la création de l’Union Astronomique International. On comprendra alors les raisons (pourtant simples) pour lesquelles les constellations actuelles ont des formes si complexes et inattendues, pour ne pas dire biscornues…


Une lecture numérique du ciel (initiation)

Comment observer le ciel sans télescope ? Un logiciel gratuit, le Stellarium, permet de simuler avec réalisme de telles observations. Représenter le ciel à l’aide du numérique rend possible la visualisation, dans les détails, de certains phénomènes astronomiques courants : animation des phases de la Lune, de celles de Vénus, éclipses totales ou partielles, occultations d’étoiles, limites des constellations, mouvement de la Terre, etc. Mais Stellarium permet aussi visualiser les phénomènes invisibles à l’œil nu comme avec un télescope virtuel, ou de voyager dans le temps. Pour revivre certains événements ou en anticiper d’autres, par exemple dans le cadre scolaire..


Introduction à l’analyse sceptique de l’astrologie


.Astrologie (et science) : y a-t-il du vrai ?

L’astrologie mêle des angles d’approche si variés que, en conséquence, son analyse sceptique présente un panorama véritablement luxuriant. On posera la question du vrai sur quelques plans théoriques (physique, symbolique, expérimental, historique ou sociologique) en ayant toujours à l’esprit les problématiques suivantes : comment l’astrologue justifie-t-il ce qu’il sait et, surtout, est-il bien certain de savoir ce qu’il sait ? Mais l’astrologie est d’abord pratique, nous devrons donc déplacer l’analyse (créativité, brainstorming, fécondité du faux, horoscopes, prédictions, pièges de la complexité). On questionnera donc abondamment le « ça marche ! » traditionnel en rappelant notamment que satisfaction n’équivaut pas à efficacité. Nous poserons la question de l’erreur et verrons surtout pourquoi, lorsque « ça marche » même quand cela ne devrait pas marcher (questions méthodologiques), le meilleur argument de l’astrologie devient aussi le plus suspect. A noter : les problématiques abordées sont applicables à toutes les disciplines de même nature.

« (…) mention spéciale à Serge Bret-Morel pour son exposé qui était d’une clarté et d’une pertinence impressionnantes. » Science Pop (Lille, le 13/10/2016)


L’apparition cocasse des horoscopes de presse

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les horoscopes de presse sont une invention toute récente. En Europe, le premier d’entre eux fut publié par Richard Harold Naylor, un astrologue dont tout le monde a oublié le nom. Il se fit pourtant connaître en 1930 en Angleterre quand, saisissant l’occasion d’une royale naissance, il permit à l’astrologie d’accéder aux tabloïds de la presse populaire. Il profita aussi d’un incroyable concours de circonstances, prévoyant un crash qui causa une cinquantaine de morts (dont un ministre et un vice-amiral). La notoriété de Naylor fut mondiale et on tentera d’en rendre compte dans le contexte des premiers outils de communication de masse : l’astrologie entra même dans les salles de cinéma ! Ces années furent aussi celles de la montée inexorable du fascisme : Naylor et les premiers horoscopeurs avaient-ils prévu l’apocalypse imminente ? Leurs prédictions sont littéralement savoureuses…


Astrologie : des astres ou des points virtuels ?

Certains astrologues qualifient encore l’astrologie de « science des astres ». Nous poserons ici, de multiples façons, la question de la nature « des astres » de l’astrologie. Quelles différences y a-t-il entre le ciel des astrologues et celui des astronomes ? Pourquoi les astres de l’astrologie sont-ils tous alignés alors que ce n’est manifestement pas le cas dans le ciel réel ? La réponse à cette question nous permettra de dater le moment de la rupture technique entre l’astrologie et la philosophie naturelle (l’appellation, autrefois, de la science). On parlera aussi de ces astres théoriques imaginés par les astronomes pour rendre compte d’anomalies dans les observations et dont on a montré qu’ils n’existent pas. On leur avait attribué des masses et des vitesses orbitales : qu’en a fait l’astrologie ? Est-ce que « ça marchait » aussi avec ces astres qui n’existent pas ? Que sont devenues les planètes qu’avaient imaginées les astrologues indépendamment des astronomes ? Dans quels autres cas les « astres » de l’astrologie ont-ils des comportements (voire des définitions) purement virtuels ? On découvrira tout un pan à la fois méconnu et surprenant de l’analyse critique de l’astrologie.

« Le travail de Serge Bret-Morel est unique dans le monde francophone ! Personne n’a poussé si loin que lui l’analyse scientifique de l’astrologie et le résultat est vraiment nuancé et intéressant ». Sceptiques In The Pub, Bruxelles (le 28/11/2015)


Les horoscopes de presse : une analyse critique générale

Les horoscopes de presse sont quasi omniprésents dans la presse populaire et sur internet. Depuis quand ces prédictions lapidaires existent-elles ? Comment ont-elles été accueillies à leur création par les astrologues en place ? Qui sont aujourd’hui les horoscopeurs qui les rédigent ? Et puis comment ces prédictions sont-elles établies ? Nous verrons que, du point de vue technique, les horoscopes n’échappent pas à la règle astrologique : les questions de l’erreur et de l’incertitude ne sont jamais vraiment posées. Cela amène donc à des conséquences véritablement surréalistes qui, sur le plan déontologique, ne sont pas anodines. C’est pourquoi, d’ailleurs, bien des astrologues rejettent les horoscopes de presse. Pour quelles raisons, enfin, continuons-nous de lire notre horoscope alors que, manifestement, ses fondements n’existent pas ?


« Les Anciens » astrologues ont-ils vraiment existé ?

Son ancienneté confère à l’astrologie une aura mystérieuse qui, parce qu’elle a si bien résisté au temps, impose comme une évidence l’idée d’une tradition bien établie. Mais quand doit-on situer « les débuts de l’astrologie » occidentale et combien de temps ont-ils duré ? Démunis des connaissances actuelles, « les Anciens » astrologues ont-ils développé une préscience du ciel ? En son temps, l’astrologie a-t-elle constitué une découverte majeure ? Et puis, de si grands esprits y ont cru… En répondant à ces interrogations, on montrera que l’ancienneté de l’astrologie est un argument d’autorité qui présente de belles failles et mène à des contradictions logiques. Dans la communauté astrologique, le mythe d’une origine idéale est omniprésent, il est passionnant d’en déconstruire les enjeux historiques, techniques ou philosophiques.


Divers


K’áak’ Chi : la cité maya (presque) découverte

Entre 2014 et 2016, le jeune William Gadoury remporte pas moins de six Expos-Science canadiennes et se qualifie même pour une exposition internationale au Brésil. Il présente un extraordinaire projet : le peuple maya construisait peut-être ses cités en suivant un plan calqué sur celui des constellations. C’est en mai 2016 que l’information paraît (un peu malgré lui) dans la presse et fait le tour du monde. Le journaliste fonde son information sur l’avis d’experts, d’universitaires et sur des images satellites qui proviennent de pas moins de trois agences spatiales différentes ! Elles montreraient les vestiges d’une nouvelle cité maya à l’endroit prévu par William. L’adolescent a-t-il fait mieux que les meilleurs scientifiques ? Assez rapidement, les protestations commencent et de nouveaux experts viennent contredire les premiers. D’ailleurs, la cité va changer de place du jour au lendemain… Entre querelles d’experts et traitement de l’information scientifique, cette affaire est riche de surprises.


Astrologie, astronomie et arts-divinatoires dans la série Harry Potter

Le 3 août 2010, un grand site internet de ventes aux enchères annonce la mise à prix (25.000 £ !) d’un document astrologique signé de la main de JK Rowling, l’auteur des fameuses aventures d’Harry Potter ! Ce document contient l’analyse caractérologique d’un enfant dont elle aurait connu les parents à la sortie de l’école. Daté de 1994, ce document est-il authentique ? Quelques semaines après sa mise aux enchères, JK Rowling n’avait rien démenti. De plus, elle a déjà expliqué « avoir fait beaucoup de recherches sur l’astrologie » pour le personnage du professeur Trelawney. On regardera si, comme la plupart des auteurs qui ne connaissent pas le sujet, JK Rowling a commis des erreurs de débutant. Pour cela, on évitera de faire abstraction du contexte : l’histoire se déroule dans le monde de la magie, celui où les sorciers côtoient au quotidien des fantômes, des géants et autres centaures. C’est donc l’occasion de replonger dans les sept tomes des aventures d’Harry Potter de façon originale et nous demander, par la même occasion, ce qu’il en est des références à l’astronomie.


.Introduction aux biais cognitifs


S’amuser avec les biais cognitifs (initiation)

Nos ancêtres (toutes espèces confondues) ont survécu pendant des millions d’années dans une nature hostile où les dangers sont permanents. Or, leur échapper interdit de prendre le temps de réfléchir ! Les créatures vivantes ont donc développé des procédures de décision rapide dont elles n’ont pas toujours conscience. Le problème est que notre cerveau continue de réagir comme s’il évoluait dans la nature alors que notre société de la connaissance n’a plus que très peu à voir avec un environnement naturel. Ce que nous appelons « intuition » renvoie ainsi à ces mécanismes très anciennement acquis qui favorisent les décisions rapides et expliquent pourquoi (et même comment) elle se trompe (donc nous trompe aussi) de temps en temps. On donnera quelques exemples amusants, car très surprenants, d’expérimentations et de contextes dans lesquels notre cerveau est si perturbé qu’il nous renvoie presque nécessairement une interprétation fausse de la réalité.


Démarche scientifique et biais cognitifs (initiation)

Les biais cognitifs découlent de procédures de prise rapide de décision tout à fait naturelles car héritées de nos lointains ancêtres. Face aux dangers et aux prédateurs, pas le temps en effet de réfléchir avant de prendre des décisions. Après avoir dévoilé rapidement quelques biais cognitifs découlant de certaines erreurs systématiques de perception ou de raisonnement, on présentera quelques étapes de la démarche scientifique. Sous certains aspects, celle-ci permet de s’en protéger, elle s’est en effet construite en opposition à nos habitudes de pensée, nos intuitions étant parfois nos plus grandes ennemies.


Tarifs selon la durée et le nombre d’interventions
(possibilité de cycles)


Les premiers observateurs du ciel étaient très pragmatiques, le zodiaque des signes astrologiques est-il d’origine terrestre plus que céleste ?

Les premiers observateurs du ciel étaient très pragmatiques, le zodiaque des signes astrologiques est-il d’origine terrestre plus que céleste ?