Dans Ciel & Espace 560 : les grands écarts de l’astrologie marsienne

Mon premier horoscope (sceptique) paraît dans le Ciel & Espace (numéro 560) de cet été !
La rédaction se délocalise en effet sur la planète rouge pour vous décrire les conditions de vie sur place. Vous aurez ainsi accès au premier horoscope établi depuis Mars (soit pour le 6 juillet 2218) et… la critique qui en découle, mince alors ! L’astrologie terrienne est-elle vraiment exportable sur Mars ? Un sceptique (que je connais) s’exprime sur le sujet et rappelle comment, en astronomie, nos évidence terriennes passent leur temps à voler en éclat dès lors qu’on s’éloigne de la planète bleue…
Pour l’astrologie, le fait que Mars ne soit plus dans le ciel annonce-t-il une nation pacifique ?
Ce serait sans compter les symbolismes (peur panique & terreur) des petites lunes de Mars…
De plus, la Terre devient mobile dans le ciel marsien (avec de belles conjonctions Mercure / Vénus / Terre renouvelant un vrai problème physique déjà présent vu d’ici)
Qu’est-ce qu’une année de douze mois (« donc » douze signes astrologiques) sans lune qui présente ses phases en presque un douzième de l’année ?
Etc.
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Version papier en kiosque à partir du 13 juillet, version numérique à commander ici (N°560) :

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Histoire de l’astronomie : Kepler et le plan de l’orbite de Mars

En général, on retient de l’astronome Kepler (1571-1630) ses trois lois démontrant que

  • les planètes orbitent sur des ellipses autour du Soleil,
  • à des vitesses qui varient selon la distance à notre étoile
  • en des temps qui dépendent mathématiquement de la taille de leur orbite.

Mais l’un des premiers succès de Kepler est « simplement » celui de la détermination du plan de l’orbite de la planète Mars, jusque-là bien mystérieux pour tous les astronomes qui l’ont précédé. Loin de ses grands succès à venir, ce résultat fut produit juste avant la mort de Tycho Brahe (1546-1601).

Comme vous le constatez, nous allons traiter cette fois-ci d’histoire de l’astronomie ! En ce temps-là, presque 60 ans pourtant après la publication de Copernic, l’expression « physique céleste » est encore inimaginable…

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