Publication : l’origine des horoscopes de presse dans la revue Le Québec Sceptique

J’ai répondu à l’aimable invitation des Sceptiques du Québec en adaptant une partie du contenu du chapitre 2 de mon ouvrage « Astrologie : la fin des mystères (tome 1 : le fil vert) » pour le n°91 de la revue Le Québec sceptique.

Le numéro est disponible à l’achat à partir du 15 décembre 2016.

Dans ce dossier, je décris les circonstances et le contexte d’apparition des horoscopes de presse dans l’Angleterre des années 30. Plus précisément,

je rappelle comment l’astrologue anglais R.H. Naylor (dont tout le monde a oublié le nom) a publié son 1er horoscope de presse en décembre 1936, soit il y a 80 ans tout rond, avant qu’il soit reproduit en grand nombre par d’autres.

Comment aussi il a fallu près de six ans à son auteur pour en avoir l’idée, comment enfin Naylor a pu, avant de faire connaître ce format de prédictions astrologiques, commencer par saisir l’opportunité d’amener l’astrologie dans la presse populaire via la naissance d’un Royal Baby. Ce n’était pas le cas avant l’année 1930.

Comment, aussi, sa notoriété fut faite du jour au lendemain grâce à un énorme coup de chance : il revendiqua la prédiction réussie du dirigeable R101 (une cinquantaine de morts) malgré une ou deux énoooormes contradictions.

Son astrologie fut diffusée via des supports surprenants, de l’ancêtre du vinyles aux… salles de cinéma ! Mais c’est là une autre histoire à découvrir dans le chapitre 2 de mon ouvrage.

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